Les éleveurs

Depuis 2000, nous sommes près de 500 éleveurs de porcs qui grâce à notre démarche collective, apportons au consommateur des garanties sur la qualité de notre production et ainsi valorisons notre savoir-faire autour d'un cahier des charges rigoureux et dont la signature d'engagement est :
"Le Cochon de Bretagne, bien né, bien élevé"

En 2008, l’ensemble de la production « Cochon de Bretagne » a obtenu une Certification de Conformité Produit délivrée par le Ministère de l’Agriculture. Ceci confirme le sérieux et le niveau qualitatif de notre production.
Grâce au cahier des charges que nous respectons, nous vous apportons de réelles garanties sur l’Origine, l’Alimentation, l'élevage et aussi sur les précautions que nous prenons afin de protéger l’environnement.

Basée sur une démarche volontaire de notre part, nous agissons en toute transparence et sommes régulièrement contrôlés.

 

"Un besoin de communiquer", Romuald LE STRAT

Lorsque j'ai été référencé dans le cahier des charges Cochon de Bretagne, c'est surtout l'aspect communication que je recherchais. En effet, le cahier des charges a dès le début de la démarche intégré cette demande: l'implication des éleveurs dans la communication.

D'ailleurs, j'ai un site internet dont le titre en page d'accueil s'intitule "l'EARL de l'Avel, un besoin de communiquer". Cela me paraît très important de faire connaître notre métier et de montrer l'agriculture d'aujourd'hui et de faire tomber les "a prioris".

J'ai participé à de nombreuses opérations telles que les "mercredis à la Ferme" ou l'opération "Copains comme Cochons" avec l'accueil de classes scolaires notamment.

 

 

 

"Pour un développement local", Odile KERANDEL

J'ai choisi d'adhérer à la démarche Cochon de Bretagne car pour moi c'est la façon de certifier mon travail par un cahier des charges. Il prouve le sérieux de notre savoir faire.

L'appelation Cochon de Bretagne donne clairement l'origine. Et actuellement le consommateur recherche de plus en plus des produits locaux et tracés.

Notre démarche correspond tout à fait à cette demande et s'inscrit à juste titre dans le cadre du développement durable.

 

 

Le Bien être selon Pierre LE FLOC'H

Me rapprocher des animaux. C’est ce à quoi je suis parvenu depuis les travaux d’amélioration de mon élevage.

Si je suis éleveur de porcs, et qui plus est Cochon de Bretagne, c’est parce que j’ai toujours aimé travailler avec les animaux. C’est ma vie. J’adore ça.

Alors quand les nouvelles normes d’élevage ont été adoptées, les choix de mes associés et moi-même se sont tournés vers ce qui nous est apparus comme le mieux pour nos truies : un espace où elles peuvent s’autogérer, manger, boire et bouger quand elles en ont envie, même si je constate qu’elles sont plutôt « casanières ».

Je porte beaucoup d’attention à leur calme. Je n’ai pas envie de les voir énervées. A voir leur comportement, mes choix d’élevage me confortent.

"Un acte d'indépendance", Véronique L'ANTHOËN

J'ai adhéré à la démarche Le Cochon de Bretagne parce que c'est un cahier des charges créé par des éleveurs et dans lequel je me retrouve bien. Il prend bien en considération la vie de l'animal, pour qu'il soit bien né et bien élevé. C'est très important à mes yeux.

Et puis avec Cochon de Bretagne, je reste indépendante. Je choisis mes partenaires dans le respect du cahier des charges. Je suis chez moi, c'est moi qui décide.

Ce qui me plait aussi c'est l'animation que nous les éleveurs faisons autour de la démarche qualité. Nous sommes en contact direct avec les consommateurs ainsi qu'avec les professionnels de la viande de porc: les bouchers, les charcutiers, les restaurateurs.

 

L'environnement vu par Pierre MORFOUACE

Mon élevage est autonome sur le plan de l'épandage des déjections, nous disposons d'une station de traitement pour éliminer les excédents d'azote et de phosphore.

Je valorise au mieux les déjections produites sur l'exploitation, je dispose d'une plate-forme de compostage. Après quatre semaines de travail nous obtenons un composte de qualité qui est utilisé dans les pleines céréalières.

Nous réutilisons également les eaux issus du traitement des déjections pour l'irrigation des parcelles proches.

Photo levage Pierre MorfouaceJ'apporte un effort particulier à l'entretien des abords de mon exploitation. J'envisage d'ailleurs de replanter une haie bocagère pour mieux inscrire mon élevage dans le paysage.

Les recommandations du cahier des charges LE COCHON DE BRETAGNE vont dans le sens du respect des autres.

"J'élève mes porcs avec mes céréales", Sébastien BRISHOUAL

Je fabrique mon aliment à la ferme en utilisant les céréales cultivées sur mon exploitation, Maïs, Blé et Orge. je suis quasiment autonome, je n'achète à l'extérieur qu'un peu de Blé, d'Orge ainsi que du Complémentaire (Protéines végétales, Produits de meunerie, Minéraux et Vitamines) pour équilibrer la ration des animaux.

La fabrication de l'aliment est une longue histoire sur mon exploitation. Mon grand père et mon père le faisaient déjà à leurs époques. J'ai perpétué cette tradition familiale pour valoriser les terres. C'est pour moi un engagement local que de fabriquer mon aliment.

Le cahier des charges le Cochon de Bretagne permet un choix relativement large pour les aliments et les matières premières. Pour ma part, je n'utilise que des céréales de base, je n'ai jamais utilisé de protéines animales dans l'alimentation de mes porcs et je ne me pose pas la question. Nous n'avons pas lieu d'autoriser d'autres matières premières dans le cahier des charges même si la réglementation nous le permettait.